terça-feira, 11 de novembro de 2008

LA FRANCE, PRESIDENTE DE L´UNION EUROPEENNE


01-07-08 : Lundi minuit, la France assume désormais la présidence de l'Union Européenne pour six mois. Elle succède ainsi à la Slovénie qui présidait l'UE depuis le 1er janvier 2008. Les objectifs de cette présidence sont multiples. L'un d'entre eux est d'apporter des réponses concrètes aux préoccupations des citoyens européens. C'est dans un climat d'inquiétude que la France s'installe à la tête du Conseil de l'UE. En effet, selon un sondage BVA paru dans Ouest-France dimanche, près d'un Français sur trois est peu confiant dans la construction européenne. Le rejet irlandais du traité de Lisbonne conduit le Gouvernement à aborder la Présidence française avec "modestie et rigueur". Il s’agira d’apporter des réponses concrètes aux questions que se posent les citoyens européens notamment sur la hausse des matières premières et des produits alimentaires. Zoom sur la Présidence de l'Union Européenne.

HALLOWEEN, L´ESPRIT DES MORTS EN FÊTE


Nuit du mercredi 31-10 au 1-11-2008 : fête d'Halloween. Il y a 2000 ans, les Celtes fêtaient « Samhain », le changement d’année au cours duquel vivants et morts pouvaient communiquer. La tradition fut importée, bien plus tard, avec quelques aménagements, par les émigrants irlandais sur le continent américain, sous l'appellation d'All Hallows Eve ou Halloween (« la veille de la Toussaint »). Bien que le thème du passage vers l'autre monde et la célébration des morts soient toujours évoqués, Halloween est aujourd'hui liée à des éléments de folklore tels que les fantômes, les sorcières et le célèbre Jack à la lanterne, et donne l’occasion aux enfants costumés de passer de maison en maison pour recueillir quelques friandises (Treat), sans quoi ils menacent de faire une méchante blague (Tricks). En France, cette fête arrivée à la fin des années 1990 voit aujourd'hui sa popularité décliner. Ceux pour qui Halloween n’est qu’une fête mercantile en provenance des USA organisent des contre-manifestations comme la fête catholique Holywins (« la sainteté l'emporte »), préférant célébrer l'espérance face à la mort plutôt que les mauvais esprits. Zoom sur Halloween, fête traditionnelle celte.
Origine
Costumes d'Halloween/Creative Commons, galerie de Transguyjay
La fête de Samhain
· 1000 av J.-C. les Celtes fêtent, pendant 3 jours, le changement d'année (appelé Samonios en Gaule, Samhain en Irlande, litt. "fin de l'été") aux environs du 1er novembre. Le changement d'année coincidait avec le moment où morts et vivants communiquaient (légende selon laquelle esprits et autres fantômes hantent les maisons des vivants).
· 837 après l'introduction en France de la fête de la Toussaint, fête de Samhain appelée Halloween (contraction de All Hallows-even qui signifie "veille de la Toussaint", "hallow", forme archaïque de l'anglais "holy" signifiant "saint").
Rituels
· Rituels religieux pratiqués par les Celtes (afin que la nouvelle année soit favorable)
o Friction, exercée par les druides, des branches sèches d'un chêne sacré pour produire un nouveau feu en l'honneur du Dieu Soleil.
o Distribution à chaque chef de famille d'une braise pour allumer un nouveau feu dans son foyer (feu sacré ne devant s'éteindre qu'à l'automne suivant, protège des esprits diaboliques).
o Rassemblement des foyers du village pour festoyer.
o Sacrifice de taureaux blancs après la cueillette du gui par les druides.
o Port de costumes terrifiants devant effrayer les esprits mauvais.
o Placement d'offrandes devant les portes des foyers pour apaiser les revenants.

LE FILM AUX 20 MILLIONS D´ENTREES EN FRANCE

Bienvenue chez les Ch'tis




Pour la promotion du film, une chaîne d'infos spécial "Ch'ti" a été créée : ChtiNN, savoureusement baptisée "la chaîne qui ne perd pas le Nord". Elle est consultable ici.Parler et comprendre le Ch'ti est difficile. Il faut en effet savoir que suivant les villages et régions du Nord-Pas-de-Calais, certains mots ne se prononcent pas de la même façon où se traduisent différemment, ce qui rend la tâche encore plus ardue. De plus, il est à noter que les "e" en fin de mot sont muets et sont parfois remplacés par une apostrophe. Certains verbes possède aussi plusieurs participe passé suivant les régions ou les phrases dans lesquelles ils sont employés, comme "Querre", qui signifie "tomber, choir" : Queu, Qué ou Quéillu...Pas simple donc...Bon courage !Le Ch'ti est le patois appelé par les linguistes le picard. C'est une évolution du latin mélangée à d'autres langages (Flamands...). Le Nord étant une région se trouvant proche de l'Ile de France, le Ch'ti ressemble au Français qui n'est que le patois de la région parisienne, pays où habitaient les rois. Quelques mots propres au Nord le différencient vraiment de la langue nationale, des mots désignant des outils agricoles ou miniers, des animaux et des plantes. Le Ch'ti devient célèbre au début du XXe siècle (à cette époque les patois étaient très répandus dans toute la France) par la guerre 14/18. Il est rendu populaire par le personnage de Broucke de Roland Dorgelès dans les Croix de Bois (d'ailleurs adapté en film en 1932). En fait, "Ch'ti" était le surnom donné aux soldats de la région Nord-Pas-de-Calais; par extension c'est associé de nos jours à tous les habitants de cette région. Pour leur langue, les nordistes préférent parler de patois et non de Ch'ti. On retrouvera prochainement Dany Boon dans Mia et le Migou, le nouveau film d'animation du réalisateur de La Prophétie des grenouilles. Le comédien est d'ailleur très familier dans l'exercice du doublage puisqu'il était apparu vocalement dans Gang de requins, Le Manège enchanté et Cendrillon & le prince (pas trop) charmant.Coup de coeur pour le Nord oblige, le film bénéficie d'une sortie dans trois départements dès le 20 février; soit une semaine avant sa sortie nationale.

sexta-feira, 7 de novembro de 2008

Nouvelle mission pour l'astronaute Buzz Aldrin


Ce héros de la conquête spatiale a supervisé ce film d'animation belge qui raconte la mission Apollo 11 à travers les aventures de trois mouches clandestines.
«Fly Me to the Moon» Film d'animation en 3D relief de Ben Stassen. Durée : 1 h 25.» Retrouvez les séances de « Fly Me to the Moon » à Paris/IDF avec le FigaroScope
Le 21 juillet 1969, Buzz Aldrin était le second astronaute après Neil Armstrong à marcher sur la Lune. Aujourd'hui âgé de 78 ans, il conser ve le maintient droit et fier de celui qui sortit major de sa promotion à West Point, fut pilote de chasse lors de la guerre en Corée et demeure un héros de la conquête spatiale. Et c'est ce regard-là, incroyablement bleu, qui scrutait il y a trente-neuf ans, la mer de Tranquillité.
Revenons sur terre. Buzz Aldrin a supervisé Fly Me to the Moon, un film d'animation belge en 3D relief qui raconte aux enfants la mission Apollo 11 à travers les aventures de trois mouches ayant embarqué clandestinement avec Armstrong, Aldrin et Collins ! Le film drôle, intelligent, délirant, respecte malgré tout les grandes étapes de cette odyssée de l'espace lancée par le discours de Kennedy en 1961.
Y sont rappelées les phrases prononcées par Armstrong, « Houston, ici la base de la Tranquillité. L'Aigle a atterri » et la célébrissime « C'est un petit pas pour l'homme, mais un bond de géant pour l'humanité ». Le tout accompagné par les envolées lunaires et jazzy de Sinatra.
« Vers l'infini et au-delà ! »
Pourquoi a-t-il accepté de collaborer à Fly Me to the Moon ? « C'est du business, répond franchement l'intéressé. Les rock stars, les joueurs de basket, de foot, se font bien payer pour leurs confidences. Moi je vends mes photos dédicacées, c'est comme ça que je gagne ma vie. » Quel souvenir garde-t-il de son premier pas posé et de l'émotion ressentie ? « Nous étions concentrés sur le travail pour lequel nous avions été entraînés. L'analyse des sentiments n'était pas à l'ordre du jour, sinon on aurait envoyé des poètes. »
A-t-il connu la peur ? « Le voyage dans l'espace est prévisible, on est rompu aux procédures d'urgence. En revanche, lorsque j'étais pilote de chasse, lors de mes missions de combat, c'était l'incertitude, il fallait être en alerte maximale. À notre retour, on a dû s'exprimer devant le Congrès, recevoir des honneurs, rencontrer des rois et des reines, donner des conférences dans les universités. Tout cela a provoqué chez moi beaucoup plus d'anxiété qu'un alunissage ! » Est-ce pour cette raison qu'après son retour sur terre, il a sombré dans la dépression et l'alcoolisme, quittant la Nasa en 1971, et l'US Air Force l'année suivante ? « Ma mère s'est suicidée un an avant la mission Apollo 11, tout comme son père auparavant. La dépression, c'est un héritage familial. J'approfondis tout cela dans l'autobiographie que je suis en train d'écrire, Life Beyond the Moon, Magnificent Desolation and Renaissance. » Finalement, Aldrin serait-il un poète ? « Seulement pour les titres des livres » , répond-t-il.
Dans la perspective de l'établissement d'une station permanente sur la Lune vers 2020, première étape vers une exploration martienne, il regrette que les États-Unis n'aient pas prévu de solution de remplacement avant 2015 pour les navettes spatiales qui desservent la station spatiale internationale, et dont l'arrêt est programmé pour 2010.
Lui est toujours sur orbite, jamais à cours d'idée au sujet du tourisme de l'espace. « J'innove, j'invente des concepts que je revends à des organisations. » Finalement, c'est Pixar qui a eu raison en faisant de cette forte personnalité le Buzz l'Éclair de Toy Story. « Vers l'infini et au-delà ! » telle était la devise de ce petit robot. Telle est aussi celle de Buzz Aldrin.

Blake défiera Federer

Un autre Américain est toujours en course pour s'envoler direction Shanghai début novembre. Il s'agit de James Blake. La tête de série numéro 11 s'est débarrassée sans coup férir de Philipp Kohlschreiber, pourtant impressionnant au tour suivant face à David Ferrer. Un break dans chaque manche et le tour était joué (6/4 6/4). En quarts, Blake se frottera à Roger Federer. Le Suisse a fait le métier face à Marin Cilic (6/3 6/4). Rien de plus. Au cours d'un match sans rythme, particulièrement décousu et marqué par une ambiance feutrée, Federer s'est montré extrêmement attentiste. Son revers slicé a suffi à mettre hors de position son jeune adversaire, peut-être submergé par l'événement. Témoin le nombre incalculable de fautes directes du Croate (31 !). Le POPB n'a pas vu un grand Federer mais le numéro 2 mondial poursuit quand même sa route.
Résultats des 8es de finale :
Nalbandian (Arg, 8) - Del Potro (Arg, 9) 6/4 6/0
Roddick (EU, 7) - Simon (Fra, 10) 6/3 7/5
Blake (EU, 11) - Kohlschreiber (All) 6/4 6/4
Tsonga (Fra, 13) - Djokovic (Srb, 3) 6/4 1/6 6/3
Murray (Eco, 4) - Verdasco (Esp, 15) 6/3 7/6 Federer (Sui, 2) - Cilic (Cro) 6/3 6/4

Le kiné fait des miracles

Mais l'euphorie retombait très rapidement. De plus en plus agressif et mieux installé dans le court, Djokovic profitait d'une nette baisse de régime du Français pour prendre la direction des échanges et surtout du match. Dans le dur au niveau des jambes, Tsonga multipliait les approximations (9 fautes directes) et voyait les jeux défiler à vitesse grand V (0/5). Le Manceau évitait simplement une vilaine roue de bicyclette (1/6) avant de faire appel au kiné pour se faire masser le haut de la cuisse gauche. De quoi être inquiet pour la troisième manche ? Pas du tout. Il faut croire que le kiné avait des doigts de fée puisque Tsonga, grâce à deux passings venus d'ailleurs, réalisait le break d'entrée (2/0). Soulevant par la même occasion le POPB. Déchainé, il volait sur le court (4/1) et ne lâchait plus rien. Djokovic ne pouvait que constater les dégâts et déposer les armes après 1h53 de jeu, sur un ace (6/3). Le Français peut toujours rêver au Masters et aura l'occasion de venger Gilles Simon en quarts puisque son prochain adversaire n'est autre qu'Andy Roddick.

Tsonga y croit encore

Vincent Duchesne (sport24.com)30/10/2008 Mise à jour : 20:22



Très solide et malgré une cuisse gauche douloureuse, Jo-Wilfried Tsonga a signé une magnifique performance en sortant Novak Djokovic en 8es de finale à Bercy (6/4 1/6 6/3). Le Manceau est toujours en course pour le Masters.
Jo-Wilfried Tsonga l'avait annoncé. Pour battre Djokovic, «il faut être solide et ne pas hésiter à aller vers l'avant». De la méthode à la pratique, il n'y a qu'un pas que le Français a franchi. Avec brio. Pour s'offrir la belle après un succès partout cette saison entre les deux hommes. Très entreprenant (19 coups gagnants contre 5 au Serbe), Tsonga prenait rapidement possession du court. Porté par une première balle de feu et efficace (82% de points remportés sur sa première balle), le Manceau faisait plier son adversaire, trop brouillon (3/2). Djokovic, au bord de la rupture, devait même effacer trois nouvelles balles de break aux allures de balles de set (4/3). Des occasions gâchées que Tsonga n'allait pas regretter, malgré une petite pointe de gourmandise qui l'obligeait à sauver avec autorité trois balles de débreak (6/4).